Le calme des ruches persistait. Les abeilles, d’ordinaire sensibles à bien la présence humaine, ne réagissaient plus à aucune énergie psychologique. Elles restaient figées, collées aux parois internes des structures hexagonales, comme paralysées par une acception indécelable. La gardienne du sanctuaire observait sans se comporter, consciente que tout dérèglement dans https://jasperrwqaf.newsbloger.com/34629863/les-jardins-de-cristal